RSP Sensoriel

Technique

Écoute palpatoire

 

Les tissus de notre organisme ne sont pas inertes et expriment des rythmes comme l’ont montré Sutherland  dans un ouvrage intitulé « The Cranial Bowl » ou encore H.I.Magoun en 1966 dans « Osteopathy in the cranial field ». Ce micromouvement est définit sous le vocable de mécanisme respiratoire primaire ou MRP, bien connu des ostéopathes, et met en évidence les deux temps « d’inspir et d’expir » du mouvement. La médecine chinoise, pour sa part, quantifie et qualifie l’énergie qui circule en nous par la prise des pouls. Ils résultent de la dilatation initiale de l’aorte qui se propage le long des artères. Ils informent le thérapeute des caractéristiques et des déséquilibres montrant la plénitude ou le vide, la rapidité ou la lenteur.

 

Nos tissus sont donc vivants et émettent des vibrations. Pour la médecine quantique, un champ de condensation d’énergie, porteuse de messages, entoure les organes et leur confère leur forme. L’information se développe au sein de tout ce qui vibre dans l’organisme, tout y compris et peut-être même surtout l’ADN du noyau des 60.000 milliards de cellules qui composent notre corps. La thérapie quantique utilise l’information contenue dans le mouvement des électrons. L’énergie, développée sur leurs trajectoires électromagnétiques sinusoïdales, se traduit par le spin des électrons atomiques sur les différentes couches K (20 à 30 KeV), L (10 à 20 KeV) , M (-de 10 KeV)… autour du noyau des atomes.

 

 

Il est souhaitable de chercher à modifier la forme pour redonner une énergie qui libère les messages. Au total, dans l’esprit de la médecine énergétique ou quantique, on doit retenir que c’est le déplacement de la bande des 10 KeV en bande d’énergie qui signe la pathologie. On peut qualifier cette vibration et toutes celles inférieures à 5 KeV de physiologique ou péri physiologique alors que les formes de vie plus accélérées, celles dont la vibration se situe sur une bande d’énergie supérieure à 10 KeV, sont pathologiques. C’est ainsi que les agents infectieux, les processus dégénératifs, et les cellules tumorales malignes vibrent tous sur une bande située entre 20 et 30 KeV. Le retour à la guérison clinique s’opérera grâce à une diminution de cette vibration et se traduira par un retour à la vibration physiologique de base sur la bande de 1 KeV.

 

La RSP prend en compte la notion d’onde vibratoire, une oscillation physiologique qui se propage le long d’un tissu, et non celle de micromouvement parce que des recherches réalisées au CNRS n'ont pas validé le micromouvement mais l'onde vibratoire. Elle vibre dans une bande d’énergie se situant entre 1 et 5 Kilo électron Volt. Le sang, la lymphe, le liquide céphalo-rachidien, vibrent eux aussi, sur une bande d’énergie se situant aux alentours d’1 KeV.

 

 

Comment percevoir une vibration ?

 

Une étude, réalisée sous la direction d’Yvonne Duplessis (CNRS), a mis en avant la perception dermo-optique, cette possibilité qu’a la peau de visualiser un rayonnement invisible grâce à ses propriétés de corps noir. La surface cutanée est un lieu perpétuel d'échanges vibratoires avec le milieu environnant. Les phénomènes d'aura qui reflètent l’état énergétique du sujet sont purement vibratoires. Ils traduisent des phénomènes physiques - électriques, électromagnétiques ou autres - qui restituent une image dynamique de l'état corporel, émotionnel et psychologique du sujet. Leur excitation engendre des réactions vibratoires, véritables outils d’information. La peau est capable de les capter et de les transférer au cerveau qui réagit sur le champ en enclenchant un mécanisme d'adaptation qui intéresse le corps physique et le corps mental.

 

 

Donc, les tissus de notre organisme vibrent et ces vibrations se caractérisent par trois composantes : longitudinale, transversale et en rotation. Si les tissus ne sont pas soumis à des perturbations, les vibrations sont proches de la ligne d’équilibre. Du fait de cette uniformité, il est difficile de retrouver leurs manifestations. Mais si l’un d’eux subit une déformation locale, elle va se propager avec une célérité constante qui dépend du milieu. Ce dysfonctionnement déclenche une vibration se caractérisant par trois composantes :

 

- la longitudinale, proche de la ligne centrale, signe la bonne santé. 

- la transversale correspond à l’éloignement de la vibration de sa ligne d’équilibre et signe, en fonction de son amplitude, une perturbation physiologique et informative si elle est inférieure à 10 KeV, pathologique si elle est supérieure à ce niveau.

- la rotation peut servir à réimprimer le message initial en cassant le message perturbateur.

 

Il est possible de préciser la spécificité de la perturbation en différenciant les vibrations de terrain des perturbations émotionnelles. Celles de terrain se perçoivent jusqu’à une quinzaine de centimètres du corps (la moitié pour les perturbations corporelles correspondant au corps physique, l’autre pour celles des vibratoires correspondant au corps éthérique). Celles des émotions allant au-delà (jusqu’à 2,5 mètres).