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Concept

Le système réparateur : Sa restauration

 

Le système réparateur reconnaît les modifications chimiques et biochimique même celles qui sont produites par les émotions. Il va rééquilibrer les désordres entraînés mais en aucune façon ré harmoniser les désordres psychiques. Comme nous avons pu le constater, il est plus que probable qu’un fort pourcentage de pathologies, dues à l’altération du système réparateur, ait une origine psychique. Les statistiques s’accordent sur le pourcentage de 80 %. Il est donc indispensable pour le rétablir, en plus d’un traitement médical adapté, d’apporter aussi une réponse émotionnelle si tel est le cas.


En médecine, la guérison n’existe pas ; la clef, c’est l’autoguérison. Son principe  guérison nécessite de retrouver la cause et le point de départ de la perturbation pour restaurer le bon fonctionnement du système. C’est pourquoi il est important de décortiquer les manifestations qui peuvent prendre plusieurs formes


Le rôle du médecin et du thérapeute est de mettre le patient dans les meilleures conditions pour qu’il puisse se restaurer, mais encore faut-il :

 

qu’il le puisse
et qu’il le veuille, qu’il soit prêt !


Dans le cas contraire, il sera plus judicieux de se contenter de traiter les effets.


Il s’agit tout d’abord de déterminer la priorité de l’action à engager et l’urgence en est toujours une première. La survie du patient doit décupler les forces et les énergies du corps médical : celles des médecins qui ont les moyens et les compétences pour répondre à une telle situation ; celles des chirurgiens qui peuvent agir sur la perturbation structurelle et fonctionnelle ; celles des psychiatres dans le cas d’un dysfonctionnement psychiatrique aigu. Il est une autre priorité qu’il faut retenir, c’est la douleur car tant qu’elle persistera, elle ne permettra pas au patient de progresser et de retrouver une forme de bien-être.

 

Mais hors l’urgence, qu’elle est la priorité ? Le malade ou bien la maladie ?


La maladie est la réponse prioritaire de l’allopathie qui a tout ce qu’il faut comme molécules pour rééquilibrer chimiquement les dysfonctionnements. Mais chaque fois que cela est possible, ne vaut-il pas mieux traiter l’homme et rechercher la cause du dysfonctionnement, en essayant de le traiter à son origine , en essayant de fermer le robinet de la pathologie plutôt que de se contenter de vider le seau comme on le fait trop souvent ?


N’opposons pas les diverses voies de la médecine mais utilisons les au mieux de leurs spécificités et de leur complémentarité. Ne cherchons pas à opposer les thérapeutes cliniciens aux “thérapeutes des émotions” mais invitons les à collaborer. Il ne doit y avoir ni exclusive ni exclusion, mais favoriser les compétences des uns et des autres pour donner au malade les meilleures chances de rétablir son système réparateur.